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Comment éviter les fêtes entre collègues quand on est en open space ?


Comment éviter les fêtes en open space
Comment éviter les fêtes en open space

Écoutez, si vous cherchez à éviter les fêtes dans l'open space, je vais vous donner quelques astuces. D'abord, vous pouvez prétendre être submergé de travail. Dites que vous avez des échéances cruciales à respecter et que vous ne pouvez tout simplement pas vous permettre de prendre une pause pour faire semblant d'apprécier les guirlandes lumineuses. Ensuite, choisissez judicieusement votre moment pour vous éclipser. Planifiez une réunion (même si elle n'est qu'avec vous-même) ou déclarez que vous avez un appel téléphonique important à passer. N'oubliez pas d'avoir toujours votre ordinateur portable sous la main, prêt à être ouvert pour simuler un travail acharné. Voici quelques occasions pour mieux vous préparer à les esquiver.


Halloween, c'est un peu comme une soirée déguisée à laquelle on n'a pas envie d'aller. Les open spaces se transforment en maisons hantées avec des collègues déguisés en zombies et en sorcières qui se faufilent entre les bureaux. Taylor Swift, bien sûr, joue en boucle sur les haut-parleurs, ajoutant une ambiance sinistre à l'ensemble. On dirait presque que votre bureau est devenu le décor d'un clip musical.

On se retrouve devant le dilemme de choisir entre ressembler à un grincheux ou enfiler un costume de zombie fait maison qui ressemble davantage à un torchon ensanglanté. Pourtant, il y a des moyens subtils d'éviter cette fête sans devenir l'ennemi juré de tous les amateurs de citrouilles et de bonbons. Vous pouvez prétendre que vous avez un "gros projet urgent" à terminer, ou mieux encore, organiser une réunion impromptue pour échapper aux festivités macabres. Mais, soyons honnêtes, au fond, on sait tous que la vraie raison, c'est qu'on n'a pas envie de se déguiser et de jouer le jeu de la terreur. Alors on se contente de siroter notre café en observant les collègues déguisés se démener, se demandant si un jour on trouvera une excuse valable pour éviter cette soirée d'horreur au bureau.


Mais ce n'est pas tout ! Avec la Coupe du Monde de Rugby, l'excitation est à son comble et tous les soirs de match sont prétextes à afterworks. Les open spaces se divisent en clans, chacun supportant une équipe différente. Les cris de joie et de désespoir rivalisent avec le bruit des claviers. C'est presque comme si le tournoi se jouait en plein milieu de votre espace de travail. Les réunions deviennent des discussions enflammées sur les essais et les pénalités.


Puis, il y a la Coupe du Monde Féminine, qui apporte une énergie différente. Les open spaces sont emplis d'enthousiasme pour le sport féminin et l'égalité des sexes. Les écrans sont réglés sur les matchs, et les collègues se rassemblent pour soutenir leurs équipes favorites. C'est une belle période pour célébrer les réalisations des femmes sur et en dehors du terrain.


Ah et puis, Grégory, ce mystérieux collègue qui, soyons honnêtes, on ne sait pas vraiment qui il est, à part qu'il travaille quelque part dans ce foutu open space, juste là, quelque part, derrière la plante verte du bureau.

Et c'est là qu'arrive le jour de son anniversaire. Une fête un peu gênante, comme beaucoup d'autres en fait. On se rassemble dans la salle de réunion informelle, aussi informelle que son anniversaire, autour de ce gâteau, cette bougie posée là comme un rappel brutal de notre obligation sociale. On feint un sourire béat, on entonne un chant d'anniversaire à la manière de William Sheller pour casser un peu plus l'ambiance, et on se demande si on devrait vraiment être là.

Mais le pire dans tout ça, c'est la cagnotte Litchee qui circule en douce, et à laquelle, soyons honnêtes, personne n'a foutu un centime. On regarde la cagnotte, on la regarde encore, et on se demande si on devrait discrètement sortir de la pièce ou faire semblant de chercher de la monnaie dans nos poches. Bref, joyeux anniversaire, Carlos .... Pascal.... Bruno heu... Grégory, bref qui que tu sois.


Enfin, le tournoi de la Ligue des Champions apporte son lot d'émotions. Les open spaces deviennent des arènes de débats passionnés sur les tactiques, les joueurs et les prédictions de score. Les collègues se rassemblent autour de la machine à café pour discuter des derniers résultats et des prochains matchs. Les maillots des équipes favorites sont portés avec fierté, même si cela signifie que Jean-Jacques doit temporairement abandonner ses Birkenstock.


Noël, c'est la période de l'année où l'open space devient plus qu'une salle des fêtes, mais une véritable jungle festive. Les guirlandes lumineuses s'entremêlent avec les câbles du bureau et les imprimantes grésillent comme des rennes en plein vol. Et que dire des pulls de Noël ? Chacun essaie de surpasser l'autre avec des motifs plus laids et ridicules les uns que les autres. Jean-Jacques, bien sûr, arbore le sien avec fierté, même s'il semble tout droit sorti des années 80.

Éviter la fête de Noël en open space quand le tirage au sort des cadeaux se profile à l'horizon, c'est un peu comme tenter de fuir une tempête en pleine mer avec un canot en plastique. C'est mission impossible. Les collègues, tout sourire et déjà surexcités à l'idée de recevoir des cadeaux (et peut-être même de déballer leur énième chaussette de Noël), vous harcèlent pour que vous participiez.

Et c'est là que les astuces commencent à germer. On peut commencer par feindre un empressement soudain à aller aux toilettes, suivi d'une retraite stratégique dans une cabine d'ascenseur vide. Ou bien, pourquoi ne pas prétendre un appel téléphonique ultra-urgent qui vous oblige à vous éclipser pendant tout le tirage au sort ? Peut-être même devriez-vous vous réfugier dans un coin obscur de l'open space, en espérant que personne ne remarque votre absence. Mais soyons honnêtes, le tirage au sort des cadeaux, c'est comme une toile d'araignée, on s'embourbe toujours un peu. Alors, que le meilleur perde, ou plutôt, que le moins pire s'en tire avec un énième mug "Je suis le meilleur collègue du monde". Joyeux Noël !


Et si comme Jason, vous ne voulez absolument rien avoir à faire avec les fêtes au boulot, voici l'astuce ultime. Jason, il ne s'embarrasse pas de ces guirlandes lumineuses et de ces pulls de Noël absurdes. Jason, il a bien mieux à faire que de se forcer à sourire quand Karen du marketing lui tend un verre de punch dans un gobelet en plastique. Il préfère s'isoler dans une de ces box acoustiques, vous savez, ces petites cabines insonorisées, ça pourrait être la fin du monde il ne s'en rendrait pas compte.


Là-dedans, il peut enfin échapper à la cacophonie des collègues qui jouent au bingo de Noël ou qui tentent de chanter du Taylor Swift à tue-tête. Jason, il préfère la quiétude de sa petite boîte silencieuse, où il peut se consacrer à son travail, ou tout simplement écouter le silence qui lui manque tant dans cet open space en folie. Jason, c'est un solitaire dans l'âme, et je dois dire, j'ai un peu d'admiration pour son refus de jouer le jeu des festivités de bureau.



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